*René Naba
Ancien responsable du monde arabo-musulman au service diplomatique de l’Agence France Presse, ancien conseiller du Directeur Général de RMC/Moyen orient, chargé de l’information.
Rene Naba est l’auteur des ouvrages suivants :
« Liban : chroniques d’un pays en sursis » Editions du Cygne janvier 2008 , « Aux origines de la tragédie arabe » - Editions Bachari 2006. "Du bougnoule au sauvageon, voyage dans l’imaginaire français"- Harmattan 2002.
« Rafic Hariri, un homme d’affaires, premier ministre » (Harmattan 2000). « Guerre des ondes, guerre de religion, la bataille hertzienne dans le ciel méditerranéen » (Harmattan 1998).
Articles de cet auteur
L’Europe face au fait migratoire arabo-musulman
par *René Naba
Premier pays européen par l’importance de sa communauté musulmane, la France est aussi, proportionnellement à sa superficie et à sa population, le plus important foyer musulman du monde occidental. Avec près de cinq millions de musulmans, dont deux millions de nationalité française, elle compte davantage de musulmans que pas moins de huit pays membres de la Ligue arabe (Liban, Koweït, Qatar, Bahreïn, Emirats Arabes Unis, Palestine, Iles Comores et Djibouti). Elle pourrait, à ce titre, justifier d’une adhésion à l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI), le forum politique panislamique regroupant cinquante deux Etats de divers continents ou à tout le moins disposer d’un siège d’observateur.
(>> Lire l'article)Nicolas Sarkozy, Israël et les Arabes
par *René Naba
Le premier président français de « sang mêlé », tel qu’il se revendique, est sans la moindre contestation possible le plus pro-israélien des chefs d’Etat de l’Histoire de France, le plus honni aussi des dirigeants français au sein de l’opinion arabe depuis Guy Mollet, l’ancien premier ministre socialiste de sinistre mémoire, l’ordonnateur via son proconsul Robert Lacoste des ratonnades d’Alger, le maître d’œuvre de l’expédition de Suez, en 1956, l’agression tripartite franco-anglo-israélienne contre Nasser, le chef charismatique du nationalisme arabe.
(>> Lire l'article)Moqtada Sadr, un scalp idéal pour George Bush en fin de mandat
par *René Naba
Face au bilan calamiteux américain en Irak aux effets corrosifs sans doute comparables à la défaite soviétique en Afghanistan (1980-1989), Moqtada Sadr, le plus emblématique opposant à l’occupation américaine, apparaît, au même titre que Cheikh Hassan Nasrallah, chef du mouvement chiite libanais Hezbollah, comme le scalp idéal qui justifierait a posteriori l’équipée américaine en Irak et légitimerait toute la stratégie américaine au Moyen-Orient.
(>> Lire l'article)Monstres sacrés ou sacrés monstres ?
par *René Naba
Le parti Baas (renaissance) arabe et socialiste a été fondé par une équipe de jeunes nationalistes arabes dirigés par Michel Aflaq, Zaki al-Arsouzi et Salah eddine Bitar, au cours d’un congrès qui s’est tenu du 4 au 7 avril 1947 dans un café de Damas. Il célèbre, en ce mois d’avril 2008, le 61me anniversaire de sa fondation.Une occasion de procéder à une rétrospective critique de ce parti panarabe qui a longtemps gouverné la Syrie et l’Irak par l’entremise de deux « Monstres sacrés » du Monde arabe : Hafez al-Assad (Syrie) et Saddam Hussein (Irak), au moment où l’Irak et le Monde arabe commémore le 5eme anniversaire de la chute de Bagdad aux mains des Américains.
(>> Lire l'article)Syrie-Sommet arabe : le contournement du dernier récalcitrant arabe
par *René Naba
La Syrie est, à son tour, sur la sellette, après l’Irak qui a implosé en 2003, la Libye qui s’est caramélisée, en 2006, dans la foulée de sa reddition au diktat américain pour sauver son révolutionnaire dirigeant Mouammar al-Kadhafi et l’Egypte qui s’est neutralisée et marginalisée du fait de sa cavalcade solidaire dans sa pactisation avec Israël, en 1979. L’éternel trouble fête de la politique arabe fait l’objet d’une manoeuvre de contournement de la part des grands pays arabes en vue de provoquer sinon l’effondrement du régime baasiste, à tout le moins à le forcer à rompre avec son allié iranien et à annoncer sa reddition au nouvel ordre américain (...)
(>> Lire l'article)Le sommet de Damas, un forum de la gérontocratie arabe
par *René Naba
Le Sommet arabe de Damas, s’il devait se tenir à la date prévue fin mars, s’apparenterait à un forum de gérontocrates à en juger par l’âge moyen des participants qui comptent dans leurs rangs notamment deux octogénaires confirmés (Arabie saoudite et Egypte), le double de septuagénaires (Algérie, Koweït, Oman et Yémen), alors que le doyen des chefs d’état arabes, le colonel libyen Mouammar al-Kadhafi, bat un record de longévité politique avec 39 ans de pouvoir.
(>> Lire l'article)Le quadrillage en douceur de l’Afrique
par *René Naba
Le choix du Maroc de servir de pivot à la nouvelle force d’intervention américaine en Afrique, s’il était confirmé, se situerait dans le prolongement de la coopération stratégique des Etats-Unis avec les pétromonarchies du Golfe. Il viendrait en complément de la présence au Qatar, sur le golfe arabo-persique, du QG du Centcom, le commandement central américain qui ouvre une zone allant du Maroc à l’Afghanistan, et de la base navale de Manama (Bahrein), QG de la V ème flotte américaine pour le golfe arabo-persique/Océan indien.
(>> Lire l'article)La France sous-traitante des Etats-Unis dans la défense du Golfe
par *René Naba
La France a franchi un seuil stratégique en obtenant le 15 janvier 2008 l’aménagement d’une base militaire à Abou-Dhabi, face à l’Iran, souscrivant ainsi officiellement au rôle de sous-traitante des Etats-Unis dans la défense occidentale du Golfe arabo-persique.
(>> Lire l'article)La spirale des otages
par *René Naba
La France a franchi un seuil stratégique en obtenant le 15 janvier 2008 l’aménagement d’une base militaire à Abou-Dhabi, face à l’Iran, souscrivant ainsi officiellement au rôle de sous-traitante des Etats-Unis dans la défense occidentale du Golfe arabo-persique. Le précédent engagement français dans la zone au titre de « co-belligérant » aux côtés de l’Irak contre l’Iran a valu à la France une décennie infernale matérialisée par une spirale des otages et une guerre des ambassades entre Paris et Téhéran.
(>> Lire l'article)Liban : Présidentielles
par *René Naba
Sauf rebondissement, le Liban devrait se doter d’un nouveau président, le 12 janvier, au terme d’une vacance de pouvoir, sans précédent dans les annales de la République libanaise, au moyen d’une jonglerie juridique, sans pareille dans l’Histoire de ce pays et sans doute des pays se réclamant de la Démocratie.
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