Wednesday 20 August 2008

Tan Malakka : nationalisme, marxisme et Islam (1/2)

Par Youssef Girard
mardi 15 avril 2008

« Un peuple capable d’organiser lui-même, sa vie économique, et de produire toujours et partout des dirigeants en son sein ne pourra jamais être soumis à l’aide de tanks et d’avions ».
Tan Malakka

Militant nationaliste indonésien, musulman et marxiste, Tan Malakka fut l’une des figures les plus marquantes de ces militants révolutionnaires des Trois Continents qui cherchèrent à décentrer le marxisme et à lier lutte anti-capitaliste, anti-impérialiste et renaissance nationale-culturelle.

A l’instar du Tatare Sultan Galiev, de l’Indien Manabendra Nath Roy, du Péruvien José Carlos Mariategui ou du Vietnamien Ho Chi Minh, Tan Malakka s’attacha à adapter le marxisme, idéologie née dans un contexte européen, aux réalités nationales-culturelles d’un pays asiatique et musulman, l’Indonésie, notamment en prenant en compte sa dimension islamique contre un communisme « occidentaliste » qui ne voyait dans l’Islam qu’un résidu de traditions moyenâgeuses. Pour ces révolutionnaires non-occidentaux le marxisme était compris « en tant que ferment de la renaissance nationale, à vection socialiste »[1].

Né à Suliki à l’ouest de Sumatra en 1897 dans l’Indonésie sous domination coloniale néerlandaise, Tan Malakka étudia à l’école normale d’instituteurs hollandaise de Bukittinggi, le centre culturel et intellectuel du pays Minangkabau. En 1913, il reçut un prêt des anciens de son village pour poursuivre ses études aux Pays-Bas. Là-bas, il suivit les cours de l’école normale de Haarlem jusqu’en 1919.

Arrivant en Hollande, Tan Malakka découvrit le marxisme qu’il se mit à étudier avec le plus grand intérêt. Le marxisme lui fournissait des outils d’analyse critique pour mieux comprendre la situation politique et sociale de l’Indonésie. Ses relations, à la fois avec des étudiants marxistes Hollandais et des étudiants Indonésiens, le convinrent que l’Indonésie devait se libérer de la domination coloniale par la révolution. Dans ce contexte d’émulation intellectuelle, la révolution russe d’octobre 1917 eut une grande importance dans sa réflexion sur l’Indonésie et sur le lien entre capitalisme, impérialisme et oppression sociale.

Rentrant en Indonésie en 1919, Tan Malakka devint instituteur dans une école pour les enfants d’ouvriers de plantation près de Medan dans le nord Sumatra. Dans le même temps, il commença à coopérer avec l’Union Social-Démocrate des Indes [ISDV] qui devait devenir le futur Parti Communiste d’Indonésie [PKI]. En 1920, il quitta Sumatra pour Java où, à la demande de l’organisation nationaliste et islamique Sarekat Islam [Ligue Islamique], il créa une « école du peuple » à Semarang, dans le centre de Java. Cette ville était un centre actif du nationalisme indonésien. Créé en 1912 par Hadji Oemar Said Tjokroaminoto, l’organisation Sarekat Islam était un mouvement nationaliste et islamique défendant les thèses de la salafiyyah impulsées par Djamal ed-Din al-Afghani.

Exposant son travail avec le mouvement Sarekat Islam au quatrième congrès l’International Communiste en 1922 à Moscou, Tan Malakka expliqua : « Nous avons à Java une très grande organisation avec de nombreux paysans très pauvres, le Sarekat Islam (Ligue islamique). Entre 1912 et 1916 cette organisation avait un million de membres, peut-être jusqu’à trois ou quatre millions. C’était un très grand mouvement populaire, qui émergea spontanément et était vraiment révolutionnaire.

Jusqu’en 1921 nous avons collaboré avec lui. Notre parti [le Parti Communiste d’Indonésie], constitué de 13 000 membres, entra dans ce mouvement populaire et y mit en oeuvre sa propagande. En 1921, nous réussîmes à faire adopter notre programme par Sarekat Islam. La Ligue islamique elle aussi faisait de l’agitation dans les villages, pour le contrôle des usines et pour le slogan : « tout le pouvoir aux paysans pauvres, tout le pouvoir aux prolétaires ! » Ainsi, Sarekat Islam faisait la même propagande que notre Parti communiste, parfois seulement sous un autre nom.

Mais en 1921 une scission se produisit comme résultat de critiques maladroites de la direction de Sarekat Islam. Le gouvernement, par l’entremise de ses agents au sein de Sarekat Islam, exploita la scission et il exploita aussi la décision du second congrès de l’Internationale communiste : la lutte contre le pan-islamisme ! Que disaient-ils aux simples paysans ? Ils disaient : regardez, les communistes ne veulent pas seulement scissionner, ils veulent détruire votre religion ! C’en était trop pour un simple paysan musulman. Le paysan se disait à lui-même : j’ai presque tout perdu en ce monde, dois-je perdre aussi mon paradis ? Cà je ne le veux pas ! Voilà comment pensait le simple musulman. Les propagandistes du gouvernement l’exploitaient avec beaucoup de succès. Et donc nous avons eu une scission »[2].

Face aux membres du Congrès de l’Internationale Communiste, Tan Malakka poursuivait son argumentation en faveur d’une collaboration entre les marxistes indonésiens et l’organisation islamique Sarekat Islam : « les Sarekat-islamistes croient en notre propagande et restent avec nous avec leurs tripes, pour utiliser une expression populaire, mais dans leurs coeurs ils restent avec le Sarekat Islam, avec leur paradis. Et le paradis est quelque chose que nous ne pouvons pas leur donner. C’est pourquoi ils ont boycotté nos réunions et que nous ne pouvions plus faire de propagande du tout.

Depuis le début de l’année dernière, nous avons travaillé à ré-établir le lien avec Sarekat Islam. A notre congrès en décembre de l’année dernière, nous avons dit que les musulmans du Caucase ou d’autres pays qui coopèrent avec les Soviets et luttent contre le capitalisme international comprennent mieux leur religion ; et nous avons aussi dit que s’ils voulaient faire de la propagande pour leur religion, ils pouvaient le faire pour autant qu’ils ne le fassent pas dans des réunions mais dans les mosquées.

On nous a demandé dans des réunions publiques : êtes vous des musulmans, oui ou non ? Croyez vous en Dieu, oui ou non ? Comment pouvions nous répondre à cela ? Oui, j’ai dit, quand je suis face à Dieu je suis un musulman, mais quand je suis face à l’homme je ne suis pas un musulman. C’est ainsi que nous avons infligé une défaite à leurs chefs avec le Coran dans nos mains ; et à notre congrès l’année dernière, nous avons contraint les dirigeants de Sarekat Islam, par le biais de leurs propres membres, à collaborer avec nous.

Quand une grève générale a éclaté en mars de l’année dernière, les travailleurs musulmans avaient besoin de nous puisque nous avions les cheminots sous notre direction. Les dirigeants de Sarekat Islam disaient : si vous voulez collaborer avec nous, vous devez nous aider vous aussi. Bien sûr, nous sommes allé à leur rencontre et nous avons dit : oui, votre Dieu est puissant, mais il a dit que sur cette terre les cheminots sont plus puissants ! Les cheminots sont le comité exécutif de Dieu dans ce monde »[3].

Ce rapprochement entre le Sarekat Islam et le Parti Communiste d’Indonésie, eu lieu au moment ou Tan Malakka fut élu président du PKI. En fait, il était le premier partisan et le grand artisan du rapprochement entre le PKI et le Sarekat Islam. Toute fois, du fait de ses activités politiques, il fut arrêté par les autorités coloniales hollandaises à Bandung en 1922 et exilé aux Pays-Bas. Au cœur de la puissance coloniale, il se présenta aux élections parlementaires hollandaises de 1922 comme candidat du Parti Communiste de Hollande qu’il voulait persuader de soutenir la cause de lutte de libération nationale indonésienne.

Par la suite, Tan Malakka se rendit à Berlin puis à Moscou. Il milita au sein de l’Internationale Communiste [Komintern], où il soutint que les communistes européens devaient impérativement aider les luttes nationalistes de l’Asie et des pays colonisés. Du fait de sa connaissance de l’Asie du Sud-Est, il fut nommé agent du Komintern pour cette région.

En 1923, l’Internationale Communiste l’envoya à Canton en Chine, avec pour mission de faire paraître un journal en langue anglaise. A la suite de cela, il se rendit à Manille aux Philippines, alors sous domination américaine. Malgré son action en faveur de l’Internationale Communiste, Tan Malakka était en désaccord avec les thèses de Lénine sur les mouvements de renaissance nationale-culturelle qu’étaient le pan-islamisme ou le pan-asiatisme.

En juillet 1920, le deuxième congrès l’Internationale Communiste traça les grandes lignes de la politique anti-colonialiste du Komintern. Dans ses « Thèses et additions sur les questions nationales et coloniales », le congrès affirmait : « Il est nécessaire de lutter contre les mouvements panislamiques et pan-asiatiques, et autres tendances similaires, qui essaient de combiner la lutte de libération contre l’impérialisme européen et américain avec le renforcement du pouvoir de l’impérialisme turc et japonais ainsi que des potentats locaux, grands propriétaires, hauts dignitaires religieux etc ; »[4]. 

Deux remarques s’imposent au sujet de cette affirmation du congrès qui avait suivi les orientations de Lénine[5] :

- Premièrement, Lénine, de part ses conceptions occidentalo-centriques, était incapable de comprendre en quoi les mouvements panislamiques ou pan-asiatiques étaient porteurs d’une dynamique de renaissance civilisationelle dans des sociétés en proie à la domination politique, économique et culturelle de l’occident ;

- Deuxièmement, alors que les bolcheviks avaient repris les rênes l’empire des Tsars, Lénine dénonçait des mouvements, le pan-islamisme et le pan-asiatisme, susceptible de remettre en cause la domination coloniale russe sur le Caucase, l’Asie Centrale ou l’est de la Sibérie. Derrière la dénonciation du pan-islamisme et du pan-asiatisme ce cachait la défense du projet « Grand Russe » que les bolcheviks avaient repris.

Loin de ces conceptions occidentalo-centristes, Tan Malakka fut l’un des principaux acteurs de ce qu’Anouar Abdel Malek appela une « véritable lutte idéologique  » entre « les marxistes européocentriques et les marxistes nationalitaires (« nationalistes ») des pays sous-développés »[6].



[1] Abdel Malek Anouar, La dialectique sociale, Ed Seuil, Paris, 1972, page 36. Anouar Abdel Malek notait que ces marxistes du Sud restaient « inconnus, mal aimés, dénigrés ».

[2] Tan Malakka, Communisme et Pan-islamisme, IVème Congrès de l’Internationale Communiste.

[3] Tan Malakka, Communisme et Pan-islamisme, IVème Congrès de l’Internationale Communiste.

[4] Résolution de l’Internationale Communiste, Thèses et additions sur les questions nationales et coloniales, IIème Congrès de l’Internationale Communiste, Juillet 1920

[5] Dans un texte de préparation du congrès Lénine affirmait « la nécessité de lutter contre le panislamisme et autres courants analogues, qui tentent de conjuguer le mouvement de libération contre l’impérialisme européen et américain avec le renforcement des positions des khans, des propriétaires fonciers, des mollahs, etc ». Cf. Lénine, Première ébauche des thèses sur les questions nationale et coloniale, L’Internationale Communiste, n°11, juillet 1920

[6] Abdel Malek Anouar, La dialectique sociale, op. cit., page 296.

Youssef Girard

Du même auteur, à lire en ligne sur Oumma.com :

Vos réactions et commentaires sur cet article

le 20 avril 2008
"La modernité occidentale a organisé la victoire de la liberté sur l’immortalité" ... Jacques Attali n’a-t-il jamais entendu parler de la liberté métaphysique ? sans doute est-ce ce qu’il nomme immortalité ?. Il opposerait donc deux libertés comme on opposerait le Ciel et la Terre, l’Esprit et la Matière, le Caché et le Manifesté ... les deux visages de Janus.
Par Waglioni - le 16 avril 2008

Revenant à "quand je suis face à Dieu je suis un musulman, mais quand je suis face à l’homme je ne suis pas un musulman", j’ajouterais un niveau ésotérique : la relation à Dieu "quand je suis face à Dieu" est si intime que ramené au niveau profane inter-humain, je suis incapable d’en parler, qu’il est même inapproprié d’en faire état, et que donc il vaut mieux parler d’autre chose, et dire que je ne suis pas un musulman.

Il est surprenant de trouver une profession de foi ésotérique dans le cadre d’un Congrès de l’Internationale Communiste ! Mais la deuxième partie de l’article de Youssef Girard nous apprendra peut-être plus sur cet aspect de la personnalité de Tan Malakka ? En dehors du fait que, bien sûr, le marxisme est un ésotérisme.

Par furious - le 16 avril 2008

Comment considérez-vous l’Islam en regard des deux autres grandes religions monothéistes ?

L’Islam est d’une certaine façon la religion parfaite, dans la mesure où c’est une religion sans histoire, transcendante et universelle, dans l’abstraction totale, avec un Dieu dénué du moindre anthropomorphisme. Une abstraction du judaïsme et du christianisme de l’époque. Les rabbins ont tout de suite accepté l’islam comme un monothéisme, « le plus pur » même, disait Maimonide.

Comment expliquer l’évolution historique de l’Islam en religion théocratique qui se défie de la raison interprétative ?

Toute religion a vocation à devenir théocratique. Ce fut le cas du judaïsme et du christianisme. Plus généralement, dès qu’une doctrine ou une vision du monde apparaît, on trouve un dictateur qui la fige et l’utilise pour s’emparer du pouvoir. . La fermeture de l’Islam européen à la raison, à Cordoue en 1149, par des dictateurs, fut un désastre pour l’humanité. L’Islam vit encore cette phase.

Croyez-vous aujourd’hui à un retour possible de la raison critique dans l’Islam ? Bien sûr. D’abord l’Islam est très moderne dans beaucoup d’endroits du monde, tant dans l’Islam de France que dans tous ceux qui, dans tous les pays du monde, sont musulmans et scientifiques ou artistes, ou marchands, ou financiers, ou simplement démocrates. Plus généralement, au-delà de l’Islam, on assiste partout dans le monde actuellement une bataille entre trois valeurs : la liberté individuelle, l’immortalité et l’altruisme. Tout au long de leur histoire, les hommes ont hésité entre d’un côté l’immortalité avec la transcendance, de l’autre la liberté individuelle avec le droit au bonheur. L’homme peut-il être libre s’il y a foi ? La modernité occidentale a organisé la victoire de la liberté sur l’immortalité. Mais on assiste aujourd’hui dans certaines parties du monde à une revanche de l’idéologie de l’immortalité et à un retour des certitudes et des idéologies politiques et religieuses

Entretien Jacques Attali.

Source ;egalite et reconciliation

Par Duck - le 16 avril 2008

Nous savons que la decolonisation n’a pa vraiment eu lieu : drigeants de connivence imposes, donc pas de " production de dirigeants",Une economie imposee a coup de dettes et de FMI,donc pas "d’organisation economique".Tout cela pour dire que le colonisateur est parti pour mieux revenir ! On voyait un peu d’espoir dans le mouvement ALTER-MONDIALISTE,qui a reussi a faire adherer des gens du monde entier autour d’interets communs,mais depuis septembre 2001 ce mouvement se fait timide et regresse incroyablement,malgre le capital sympathie dont il est l’objet et malgre son dynamisme comme on l’a vu lors du traite europeen !

le 16 avril 2008
Il me semble qu’il y avait tout de même quelque chose de juste ds ce que Lénine dénonçait à savoir la confusion, par les musulmans de cette époque, entre l’Islam et les structures de pouvoir féodales en place ds les pays musulmans,où le peuple était toujours exploité, ce qui n’avait rien à voir avec l’Islam,mais était présenté comme tel pour faire accepter au peuple son exploitation et la scandaleuse opulence des gouvernants.De meme,l’impérialisme japonais n’avait rien à envier,pour la cruauté et l’arrogance,à celui des occidentaux:ce n’est pas parce que les japonais étaient ennemis des occidentaux qu’ils étaient les amis des musulmans ! Ce type de logique a fait commettre bien des erreurs:en témoigne l’état social actuel de bien des pays musulmans,où les pauvres sont toujours très pauvres et les riches de plus en plus riches,comme en Egypte....
le 15 avril 2008
Un témoignage de plus pour nous rappeler que la guerre contre l ISLAM ne date pas d’aujourd hui.Que ça soit des gens de : gauche ; extrême gauche ; droite ; extrême droite ; les verts et les soit disant démocrates , ils sont tous unis contre leurs ennemi commun ; le grand ISLAM .Mais ce qu’ils ne savent pas ; c’est qu’ils courent à leurs propre défaite . Car on ne défait jamais quelqu’un qui se bat en mettant tout son espoir dans le créateur des univers et de toute chose vivante . La justice divine triomphe toujours . Et c’est une évidence sauf pour des gens dépourvu d intelligence . wa assalam (moha)
Par Alcofribas - le 15 avril 2008
La citation de la résolution de l’Internationale et celle, en note, de Lénine, semblent relever plus d’une incompréhension (assurément coupable...) de ce qui est désigné comme "pan-islamisme", étant observé que ce "pan-islamisme" n’est pas forcément univoque, homogène, etc. Ce qui est refusé, c’est l’idée d’une alliance qui aille dans le sens du "renforcement des positions des khans, des propriétaires fonciers, des mollahs", énumération au demeurant douteuse, mais dont l’essentiel est "propriétaires fonciers". Ou encore de prétendre "combiner la lutte de libération contre l’impérialisme européen et américain avec le renforcement du pouvoir de l’impérialisme turc et japonais ainsi que des potentats locaux, grands propriétaires, hauts dignitaires religieux etc."
le 15 avril 2008
Les algériens engagés disaient, à partir des années 30 : "les communistes c’est pour le pain et le PPA (premier parti indépendantiste) c’est pour l’Indépendance". Sans la puissance du mouvement ouvrier, l’Algérie aurait-elle pu sonner le glas du système colonial ?.
Par Bagdadforever - le 15 avril 2008
Oui mais entre-temps il y a eu la chute de l’Union soviétique et la naissance d’un hyper capitalisme dont la prédation est sans égale dans un monde unipolaire.
Par Fany - le 15 avril 2008
Un personnage comme on aimerait en avoir aujourd’hui ! Des reflexions tres interessantes qui eclairent la situation actuelle.
Par Waglioni - le 15 avril 2008
Cette phrase : "quand je suis face à Dieu je suis un musulman, mais quand je suis face à l’homme je ne suis pas un musulman", est intéressante à de nombreux points de vue. On peut en faire l’article d’une foi laïque, la séparation de la sphère intime et de la sphère sociale, etc ; on peut la rapprocher de "rendre à César, rendre à Dieu", en ajoutant que ce qu’il s’agit de rendre à César, c’est coup pour coup.
Par Papa - le 15 avril 2008
Salam. Merci de faire découvrir ce grand personnage de l’histoire. De lui, lorsqu’on découvre que le marxisme s’arrime à l’islam. Pauvre de nous, qu’en faisons-nous de cette immense expérience ?

Réagissez !

modération à priori

Ce forum est modéré à priori : votre contribution n'apparaîtra qu'après avoir été validée par un administrateur du site.

Un message, un commentaire ?

(Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

Lien hypertexte (optionnel)

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d'informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)

Qui êtes-vous ? (optionnel)

Recherche

Flux RSS 
Abonnement mail
Version mobile

L'actu caricaturée

oumma media musulman islam de france