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Articles
L’universalisme de l’islam : unité et multiplicité
vendredi 3 juillet 2009 - par Eric "Younès" Geoffroy
L’existence est une mer sans cesse agitée par les vagues. Jâmî L’islam pourra à nouveau féconder l’Occident contemporain lorsque les musulmans auront redécouvert le pluralisme constitutif de leur religion. Au cours de ces derniers siècles, la culture islamique était globalement en position de repli. Plus l’hégémonie matérielle de l’Occident s’affirmait, plus cette culture devenait frileuse. Les musulmans, se sentant agressés, se fermèrent aux autres cultures et aux autres religions. Une conception figée et monolithique de la norme islamique prévalut alors, restreignant la dimension universaliste de l’islam. Parallèlement, le territoire de l’islam se fractionnait, se compartimentait, et les musulmans, ne pouvant guère désormais se déplacer à l’intérieur de ce vaste espace, assimilèrent souvent leur religion à des coutumes et à des particularismes locaux. L’ampleur de vue et l’esprit de découverte qui caractérisaient la civilisation de l’islam classique avaient disparu. Une telle position de repli ne sied plus aujourd’hui, à l’heure où il faut, de façon urgente, donner une âme à la mondialisation. Cette réappropriation par les musulmans de l’islam plénie qui est peut-être, déjà en oeuvre - ne peut survenir sans une prise de conscience radicale : celle de l’action conjuguée de l’Unité et de la multiplicité en islam et, au-delà, dans toute la création. Avons-nous, à ce jour, d’autre alternative que de percevoir simultanément, comme l’ont perçu les gnostiques de l’islam, l’Unité dans la multiplicité et la multiplicité dans l’Unité ? Sans cette vision enrichie, nous amputons le regard que nous portons sur le monde, sur l’islam, sur Dieu même. Si nous nous unifions, individuellement et collectivement, autour de l’axe du tawhîd, de l’adhésion intime à l’Unicité divine, nous nous sentons assez forts, assez structurés pour dialoguer avec le monde, pour nous frotter aux autres en toute sécurité. Les premiers musulmans vivaient cette axialité intérieure, qui leur a permis de porter l’islam jusqu’aux confins de la terre. A toutes les échelles de l’être, dans toutes les dimensions de la vie, l’unité s’impose à nous à travers la multiplicité des formes et des apparences. L’islam exprime d’abord cette réalité au niveau métaphysique. La multiplicité ne se déploie t-elle pas graduellement à partir de l’Unicité divine, par une succession ininterrompue de théophanies (tajallî ; pl. tajalliyât) prenant des formes innombrables ? Le monde ne subsiste t-il pas grâce à cette ’ création sans cesse renouvelée ’, le khalq jadîd évoqué dans le Coran ? Dieu ne Se manifeste t-il pas à nous par Ses différents noms, qui expriment les aspects illimités de Sa création ? ’ Par l’unicité de la multitude, nous dit Ibn ’Arabî, nous pouvons connaître l’unicité de l’Unique ’ . ’ Il n’y a pas deux fleurs, deux flocons de neige, deux humains identiques. Chacun de nous est unique, à l’image de l’Unique ’, nous rappelle le cheikh Bentounès. Dans la métaphysique islamique, l’Être n’appartient qu’à Dieu ; les créatures ne bénéficient que d’une existence adventice, empruntée à l’Être de Dieu. Derrière la nature changeante du monde réside donc une réalité permanente qui le transcende ; c’est pourquoi les gnostiques appellent Dieu al-Haqq, le Réel, le seul Réel. L’art islamique, en reproduisant à l’infini des formes fugitives, suggère l’unicité de leur origine (Titus Burckhardt parlait de ’profusion dans l’Unité ’ ). Les savants traditionnels de l’islam eux aussi ont perçu d’emblée cette unité complexe du cosmos. Ils ont observé dans divers champs d’application l’interdépendance de tout ce qui existe. Leur réflexion sur les multiples ’ signes ’ divins (âyât) présents dans la création les renvoyait sans cesse à la contemplation de l’Unique. Loins du savoir moderne, qui parcellise autant la conscience que le champ d’étude, ils appréhendaient l’unité primordiale des sciences, et étaient donc à la fois poètes, mathématiciens, astronomes, médecins, etc. Ils savaient aussi que la science doit être subordonnée à la sagesse, ce que l’Occident a dramatiquement oublié. L’écologie de l’islam a un fondement coranique essentiel : l’être humain a certes la précellence sur les autres créatures mais, en tant que ’ représentant de Dieu sur terre ’ (khalîfat Allâh fî l-ard), il est responsable des règnes animal, végétal et minéral qui lui sont subordonnés. À ce titre, il devra répondre de sa gestion de la planète. Le Prophète n’affirmait-il pas que ’ la création toute entière est la ’famille’ de Dieu ’ (al-khalq ’iyâl Allâh) ? Abordons maintenant les domaines de la dogmatique et du droit musulmans. Il n’y a pas en islam d’autorité suprême, de magistère définissant le dogme et fixant son interprétation une fois pour toutes. C’est pourquoi coexistaient dans le giron de l’islam autant de groupes religieux (firaq), qui rendaient la frontière entre orthodoxie et hétérodoxie très fluctuante. L’intolérance et l’ostracisme, certes, dominaient souvent les rapports entre ces groupes, mais l’on remarque que ceux qui brandissaient facilement l’anathème (al-takfîr) n’étaient pas des grands savants. Ces derniers ont toujours eu tendance à inclure dans la sphère de l’islam les tenants des divers courants théologiques, et non à les exclure. Ils mettaient en garde contre l’esprit d’inquisition, qui a aussi sévi, parfois, en islam médiéval. L’école chafiite fut, sur ce point, exemplaire. Un de ses plus illustres représentants, Ghazâlî, affirmait : ’ Tu dois retenir ta langue à l’égard des gens qui se tournent vers la qibla ’, c’est-à-dire qui effectuent la prière de l’islam . Le pluralisme interne et l’esprit de tolérance apparaissent surtout dans le domaine du droit musulman. Envisageons, au préalable, la Sharî’a pour ce qu’elle est : un vaste réseau d’injonctions et de règles que l’on peut situer sur une circonférence, mais dont l’ensemble converge vers un centre unique. Nous comprenons mieux, de la sorte, pourquoi le droit musulman a véritablement consacré le principe de la divergence d’opinion. Les deux sources scripturaires, le Coran et le hadith, on le sait, ne sont pas toujours explicites, et réclament ainsi une exégèse. La seule orthodoxie, en définitive, sur laquelle se fonde l’islam sunnite historique consiste dans le consensus des savants (ijmâ’) à propos de ce que les deux sources scripturaires n’ont pas stipulé. Cette notion, en essence plurielle puisqu’elle repose sur l’accord de différentes parties, contient donc en son sein celle de la divergence (khilâf ou ikhtilâf) . Durant les premiers siècles, au moment où s’élaboraient les diverses sciences islamiques, les différences d’opinion étaient en effet considérées comme un phénomène naturel, dû précisément aux problèmes de l’interprétation des données scripturaires . Par ailleurs, pour les savants de l’islam, Dieu seul sait la vérité, et ceux qui interprètent Sa parole ne saisissent nécessairement que des reflets partiels, subjectifs, de cette vérité. Apocryphe ou non, le hadith selon lequel ’ les divergences d’opinion dans ma communauté [celle du prophète Muhammad] sont une source de miséricorde ’ , est révélateur de cet esprit d’ouverture à l’autre et a déterminé une certaine ’ éthique du désaccord ’ qui était la règle parmi les premiers savants. Ne vit-on pas l’imam Mâlik refuser au calife al-Mansûr que son célèbre ouvrage al-Muwattâ’ soit imposé comme référence unique du droit dans le monde musulman d’alors ? Il était nécessaire, à ses yeux, que se maintienne une pluralité de sources et d’interprétations. La même approche a prévalu dans d’autres domaines de la science islamique. Prenons l’exemple de la mystique, de ce soufisme dont le cheikh Ahmad al-Zarrûq, au XVe siècle, affirmait qu’il ne cesserait de bien se porter tant que ses membres auraient des positions divergentes . Il faisait sans doute allusion, notamment, à l’extrême richesse des tempéraments spirituels au sein du soufisme, qui préserve ce dernier de toute uniformité. Etre mystique en islam, c’est suivre la Voie muhammadienne (al-tarîqa al-muhammadiyya), qui fédère toutes les voies particulières, c’est-à-dire tous les ordres soufis, ou confréries. Le véritable maître, dans le soufisme, le maître des maîtres n’est-il pas le prophète Muhammad, dont les différents cheikhs sont les représentants ? Dans l’islam classique, les membres des ordres soufis avaient le sentiment d’appartenir à une seule grande famille initiatique, et cela en dépit de certaines rivalités inhérentes à la nature de l’ego humain ; cette ampleur de vue a parfois disparu à l’heure actuelle, où règne volontiers l’exclusivisme entre les confréries. A l’orée de ce XXIe siècle, la dynamique unité / multiplicité en islam porte en elle des fruits que peut cueillir l’Occident contemporain. Elle est à même de susciter ici une ouverture providentielle sur les plans spirituel et civilisationnel. Ainsi, pour l’islam, il existe une seule culture humaine issue d’Adam, et à laquelle nous participons tous. Certes, Dieu nous a répartis sur terre en de multiples communautés, car il fallait que nous apprenions à nous connaître, et donc à nous respecter ( je me réfère ici au verset bien connu : ’ Ô vous les hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle. Nous vous avons constitués en peuples et en tribus pour que vous vous connaissiez mutuellement ’ (Coran 49 : 13). ’ La création des cieux et de la terre, la diversité de vos langues et de vos couleurs sont autant de signes divins pour ceux qui savent ’, nous dit encore le Coran (30 : 22). Mais là réside l’épreuve évoquée dans un autre passage coranique, épreuve de la diversité et de la séparation qui ne sera levée que lors de notre résorption en Dieu : ’ Si Dieu l’avait voulu, Il aurait fait de vous une seule communauté, mais Il a voulu vous éprouver par le don qu’Il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns les autres dans les oeuvres de bien. Votre retour à tous se fera vers Dieu ; Il vous éclairera, alors, au sujet de vos différends ’ (Coran 5 : 48). Le Coran, on le voit, lance un défi permanent à la société humaine : celui de la reconnaissance de l’autre. Le Livre saint attire souvent l’attention sur le fait que notre conscience d’être humain est unique, bien que nous soyons entourés de multiples formes de vie. Un tel degré de conscience doit amener les musulmans à dépasser davantage le seuil de la seule fraternité islamique. L’esprit de corps qui assure la cohésion de la Umma, de la communauté musulmane, ne doit pas en estomper la vocation universaliste. ’ Cette communauté qui est la vôtre est une communauté unique, et Je suis votre Seigneur. Adorez-moi donc !... Ils s’entre-déchirèrent, mais tous, ils retourneront à Nous ’ (Coran 21 : 92) : pour certains commentateurs, le terme umma (’ communauté ’) désigne ici la communauté des hommes, et non tel ou tel groupe particulier. Dans cette perspective se comprend mieux l’appel pressant de Rûmî, ce grand mystique du XIIIe siècle : ’ Viens, viens, qui que tu sois, infidèle, religieux ou païen, peu importe. Notre caravane n’est pas celle du désespoir, viens, même si tu as rompu mille fois tes promesses ’. En islam, la référence à Adam n’est pas un vain mot. Il représente d’abord, au niveau de la condition humaine, le passage de l’unité à la multiplicité. Gardons-nous de voir en lui, sous l’effet de telle ou telle science humaine, une sorte de mythe fondateur, car nous renierions alors la singularité qui habite chaque individu sur cette planète. Comme le disait Tierno Bokar, le ’sage de Bandiagara’, ’ chaque descendant d’Adam est dépositaire d’une parcelle de l’Esprit de Dieu ’ . Adam est aussi le premier prophète historique, Muhammad étant le premier sur le plan cosmique et métaphysique. Il revient donc au musulman, qui considère chaque prophète comme muslim, c’est-à-dire ’ soumis activement à la volonté divine ’, de vivifier le message adamique, à l’instar des autres messages prophétiques. Le musulman prie Abraham ou Jésus comme il prie Muhammad, car ils sont autant de grains d’un même chapelet. Ibn ’Arabî nous enseigne qu’à chaque prophète correspond une sagesse particulière que le musulman, dans les limites propres à chacun, doit actualiser . Puisque, selon le prophète Muhammad, il y a eu 124.000 prophètes, le musulman bénéficie d’un formidable patrimoine spirituel, nécessairement inclusif. Pour certains oulémas, Bouddha, Akhénaton, Zoroastre, par exemple, figurent parmi cette longue litanie des prophètes qui nous relie à Adam. Quant aux soufis, ils réalisent intérieurement cet héritage prophétique. Voici, par exemple, Ibn Hûd, maître andalou ayant vécu à Damas au XIIIe siècle. Il y tenait des réunions oecuméniques avant la lettre. Appelé ’ le cheikh des juifs ’, il exerçait une grande influence spirituelle sur ceux-ci. A un musulman l’ayant pressé de le prendre comme disciple, il demanda s’il préférait suivre la voie initiatique de Moïse, celle de Jésus ou celle encore d’autres prophètes . En tenant ce discours quelque peu provocateur, il agissait pourtant en parfait musulman : les saints de l’islam, il faut le souligner, peuvent hériter des messagers antérieurs par l’intermédiaire de la fonction totalisante (al-jam’iyya) du prophète Muhammad. Chacun s’abreuve à ’ l’Océan muhammadien ’, pour reprendre l’expression de l’émir Abd al-Kader . Il y a donc unité et multiplicité des Révélations, car chacune émane de la Religion primordiale (al-dîn al-qayyim). ’ À chacun de vous, Nous avons donné une voie et une règle ’ (Coran 5 : 48) : les commentateurs les plus exotéristes voient dans ce verset la justification de la diversité des traditions religieuses, lesquelles se trouvent unies, de façon sous-jacente, par l’axe du tawhîd. Là réside une des différences entre le christianisme et l’islam. Le premier a une conception linéaire du temps, qui distingue un avant et un après le Christ. Pour l’islam, le temps consiste en une multitude de cycles, chacun étant généré par la Révélation divine. De même que chaque être dans l’univers est la théophanie d’un nom divin, chaque religion dévoile un aspect divin. Comme l’indiquait Junayd, grand maître soufi de Bagdad, ’ la couleur de l’eau n’est que la couleur qu’elle prend dans tel ou tel récipient ’ . Les mystiques ont sans doute davantage perçu cette ’ unité transcendante des religions ’ (wahdat al-adyân), qui s’impose pourtant, sans syncrétisme aucun, à tout musulman. Le Prophète ne disait-il pas : ’ Nous autres, les prophètes, sommes des frères issus d’une même famille. Notre religion est unique ’ ? Pour le musulman, bien évidemment, l’islam représente l’accomplissement du cycle des Révélations et, à ce titre, il actualise de façon optimale, pour le temps présent, l’expression de la Volonté divine ; mais chaque religion n’en est pas moins louable en soi, puisqu’elle participe du projet divin. On mesure bien, à partir de ces quelques réflexions - que l’on pourrait étendre à d’autres domaines de l’islam -, à quel point un islam connu et appliqué dans sa plénitude pourrait battre en brèche les dogmatismes étroits, mettre fin aux querelles de clocher... ou de minaret, afin que l’homme devienne enfin mâture. Par son pouvoir de synthèse et d’intégration, croyons-nous, l’islam peut aider l’homme moderne, qui erre plus que jamais dans le monde des apparences et de la multiplicité, à retrouver sa conscience unitive, à se recentrer. Mon être physique, psychique et spirituel est cohérent, il n’est pas balloté par les multiples vagues de la Manifestation, parce que je réalise intérieurement l’Unicité divine, qui est mon point d’ancrage. De même, l’islam historique, unifié autour de cet axe du tawhîd, s’est-il toujours adapté aux divers contextes spatio-temporels sans rien perdre de son essentialité. C’est restreindre l’immense possibilité divine que d’enfermer l’islam dans une culture, un terroir ou une modalité déterminés. Nombre de musulmans, il faut bien l’avouer, nourrissent des représentations sur leur religion tout aussi réductrices que celles de certains médias occidentaux ! Les musulmans n’ont pourtant pas à craindre la rencontre islam-Occident, car ils sont mieux dotés que d’autres pour réaliser l’Unité au milieu du monde phénoménal. A l’heure actuelle, les oulémas et les maîtres soufis orientaux attendent beaucoup de cette rencontre. L’Occident, en effet, a touché le fond de la civilisation matérialiste : s’il se sent encore sûr de lui sur le plan de l’avoir, il est plus que jamais en quête de l’être. Dans cet espace ouvert, où l’homme s’est affranchi, parfois de façon effrénée, de ses anciens repères psychologiques et sociaux, voire religieux, le meilleur et le pire peuvent surgir. Puisse l’islam contribuer à apporter le discernement nécessaire, le Furqân qui est un des noms du Coran. Mais au-delà, face à cette hydre qu’on appelle la mondialisation, face aux divers périls qui menacent tant la personne que la planète, une union sacrée des croyants et des réels humanistes ne doit-elle pas voir le jour ? A tous égards, nous n’avons plus le choix : si nous voulons rester humains, il nous faut être spirituels ; si nous voulons être religieux, il nous faut être universalistes. Mots clésEric "Younès" GeoffroyMaître de conférence à l’université de Strasbourg Quelques ouvrages de cet auteur : L’islam sera spirituel ou ne sera plus .
Du même auteur, à lire sur oumma.com :
Vos réactions et commentaires sur cet article11 juillet 2009
Nonor a dit :
Ah, j’oubliais : arrêtez de prier, ça vous empêche de vous tourner vers l’avenir.
11 juillet 2009
Nonor a dit :
"L’islam pourra à nouveau féconder l’Occident contemporain". Vous ne manquez pas d’air. Les pays d’Islam utilisent tous la technologie occidentale. Chaque objet dont vous vous servez est d’inspiration occidentale. Même les bombes et les armes sont d’inspiration occidentale. La Chine ne va vous attendre : elle n’a pas le temps de prier.
11 juillet 2009
Nonor a dit :
Ada, pour s’intruire il vaut mieux éviter d’apprendre par coeur un livre religieux (la Bible ou le Coran) et finalement il vaut encore mieux lire Wikipedia car les articles changent et eux sont d’actualité. C’est l’esprit qu’il faut former, pas la méoire. Mais si on veut ne pas comprendre et être rassuré : on lit ou on apprend les textes religieux. Faites-vous souvent des recherches sur Internet ? 8 juillet 2009
Waglioni a dit :
@Samir, désolé mais j’ai étudié cette question il y a longtemps et je n’ai pas gardé référence des ouvrages consultés pour cela. Cependant la méthode que j’ai utilisée peut l’être par tous, donc par vous : cela consiste à aller dans une bonne bibliothèque et à se plonger dans les ouvrages traitant du sujet (en faisant le tri de ce qui peut être sérieux). Aujourd’hui, on peut aussi s’aider de recherches sur l’Internet. Bonnes lectures !
8 juillet 2009
Mourad a dit :
Le titre de cet article me semble insignifiant vis à vis des administrateurs et des auteurs de ce site.
en effet, il y a une semaine 152 musulmans sont morts lors d’un crache d’un Avion au large des ïles Comores. La plus part des victimes vivait en France et faisaient parti de la communauté musulmane de France. Une cérémonie a été organisée à la mosquée de Paris en présence du président Sarkozy. Ce site que je pensais jusqu’à là et à tord bien sur, qu’il servait à informer et partager des informations pour les musulmans de France n’a relaté aucun mot sur ce drame et pire il n’a manifesté aucun mot de douan en vers ces morts ni de réconfort en vers les familles endeuillées. Pourtant, ils étaient musulmans donc frère selon le prophète. Certains même étaient des lecteurs d’oumma.com, j’en connais 5.
Ma question, est ce que parce que ces morts n’étaient pas musulmans originaires de Maghreb que votre site n’a pas manifesté aucune importance envers ces malheureux ??
ou bien ce site sert seulement à parler des musulmans de Maghreb ?
Si c’est le cas, alors là c’est votre droit et je le respecte mais je dirai qu’avant de demander aux autres (Français Blanc) de respecter l’islam et les musulmans en France, vous feriez mieux de se comporter comme il fut le prophète SAW en ne différenciant pas un musulman noir des Comores d’un musulman d’Algérie, bonne continuation.
Comment voulez vous que les autres respectent l’islam alors que vous, qui semblent le représenter en France, Vous baignez dans l’orgueil, une pratique pourtant condamnée par l’Islam. Je sais que mon message ne sera pas affiché mais au moins il sera lu par un de vous avant qu’il soit supprimé. Salam à vous.
8 juillet 2009
samir a dit :
@Waglioni : peux tu avoir la gentillesse de partager avec nous tes sources au sujet de la manière dont cohabité les différentes religions en Andalousie ? tu donnes des affirmations sans nous montrer sur quoi tu te bases.
j’attends ta réponse !
7 juillet 2009
Waglioni a dit :
@Jean-Christophe, j’ai étudié la question d’assez près pour arriver aux conclusions que je vous faisais. Sur l’ensemble de l’histoire de l’Andalus, pas plus de quinze années peuvent être comptées comme cohabitation heureuse et pacifique entre chrétiens et musulmans. Alors faire de ces quinze ans l’image de l’ensemble est tout simplement abusif.
7 juillet 2009
ada a dit :
A Nonor : il y a d’autres sources pour s’instruire et se cultiver que Wikipédia, et heureusement ! Et si l’on parlait des croisades ? au nom de quoi ont-elles été entreprises, si ce n’est le christianisme ? Les exactions des Croisés n’ont rien à envier aux pillages des Musulmans, vous devriez lire le livre d’Amin Maalouf, qui présente les croisades du point de vue de ceux qui les ont subies. Ce n’est pas pour autant que l’on doit condamner le christianisme. D’ailleurs, à ce sujet, Jésus (Issa ou Yessu’a en arabe) est vénéré dans l’Islam, et ce prénom est couramment donné aux petits garçons, de même que Moussa (Moïse). En revanche, je n’ai pas rencontré de petis Mohammed dans les familles chrétiennes ou israélites. Et le colonialisme ? Qu’était-ce d’autre, si ce n’est un féroce pillage des ressources, accompagné de massacres et d’exactions ? Pour ceux qui comme Reno sont obsédés par la notion de compétition économique (notion occidentale par excellence), sachez qu’il peut y avoir des rapports humains autres, fondés sur le respect et la justice. C’est là que les principes originels de l’Islam vont devenir indispensables, si l’on veut sortir de la crise très grave où l’égoïsme et l’avidité de certains (qui appartiennent pour leur grande majorité au monde occidental)nous ont menés. Lisez donc "la crise du monde moderne" où M. René GUENON dans les années 1920 explique de manière magistrale les différences fondamentales entre l’Orient et l’Occident, et où il met déjà en garde contre les dangers que le matérialisme effréné de l’Occident fait courir à la planète. Ce matérialisme, qui hélas, a déjà contaminé les régions orientales, malgré une spiritualité millénaire (hindouisme, bouddhisme). 7 juillet 2009
Jean-Christophe a dit :
@ Waglioni.
Vous semblez ignorer que les Mozarabes étaient des Chrétiens vivant sous l’autorité des rois "Moros" jouissant de toute liberté pour suivre leur culte et même nommer leurs propres évêques.Si ce n’est pas de la tolérance, veuillez m’indiquer ce que c’est... Je vous accorde que vouloir idéaliser Al Andalus est ridicule, mais accordez moi que vouloir nier la splendeur de cette époque est tout aussi ridicule. Enfin chacun peut regarder l’histoire selon son propre prisme et en retenir les évènements qui lui paraissent les plus significatifs...
6 juillet 2009
Yacine a dit :
Post Hors-sujet :
On parle beaucoup de Gaza et c’est normal.
On ne parle pas du Xinjiang alors que la situation est quasi identitique.
Un article serait le bienvenue pour soutenir nos freres d’asie !
6 juillet 2009
samir a dit :
@reno : tu as raison sur un point, il faut que le monde musulman se réveille, il y a du retard a rattraper.
l’islam contrairement a la chrétienneté, n’est pas un handicap a la modernité, bien au contraire, c’est parce qu’on abandonné les préceptes de l’islam qu’on a perdu notre civilisation. Le monde occidentales, c’est l’inverse, c’est en abandonnent le main mise de l’église qu’ils ont pu se modernisé.
il ne faut pas oublier que c’est grâce a l’Islam que les arabes ont quitté le Sahara d’Arabie pour fonder une civilisation alors que la chrétienneté n’a pas engendré une civilisation.
j’utilise le mot civilisation dans le sens de modernité, maitrise des sciences, du commerce et de la tolérance ethnique et religieuse.
6 juillet 2009
samir a dit :
@nonor : je suis sérieux face a l’ignorance dont tu fais preuve.
tu parles de colonisation ???
je suis d’origine algérienne, et je connais ça, le mot colonisation, avec tout la tragédie qui vient avec mais grâce a dieu, on les a foutu dehors a grand coup de pieds dans le derrière, mais que nous ont laissé les colons ??? une société qui a perdu ses repères, en retard sur son temps, un abrutissement total.
la question que je te pose, que vous ont laissé les musulmans en Europe ? va faire une petite recherche sérieuse la dessus, tu verra la grosse différence.
6 juillet 2009
Waglioni a dit :
@Jean-Christophe, les musulmans "qui avaient traduit et conservé les textes des Grecs anciens", n’ont pas seulement permis à l’Occident, fût-il el-Andalus de "récupérer ce savoir et en a fait le germe de ce qui a fini par devenir la Renaissance", comme vous le dites à l’imitation des vulgates historiques ou des manuels d’école secondaire. Rien qu’en mathématiques (et c’est encore plus évident en médecine ou dans les sciences naturelles), al-Kwarizmi ou al-Khayyam, pour ne citer que les plus grands, pour leur invention de l’algèbre et leurs percées dans cette science, sont bien autre chose que de simple compilateurs. C’est une vieille lune que cette thèse de la seule conservation et transmission du savoir grec par les arabo-musulmans. C’est aussi une piètre lune que la fable de l’Andalus "terre de tolérance et autre raffinements". La seule cohabitation pacifique qui régna à peu prés entre communautés et religions dans l’Andalus, fut entre juifs et arabes. Les chrétiens décrétèrent très tôt la guerre "sainte", et la reconquista.
5 juillet 2009
Jean-Christophe a dit :
Grâce aux Musulmans qui avaient traduit et conservé les textes des Grecs anciens , l’Occident (en particulier en Al Andalus, là ou les cultures se côtoyaient ) a pu récupérer ce savoir et en a fait le germe de ce qui a fini par devenir la Renaissance. C’était un temps béni ou pendant de longues périodes la tolérance entre cultures et religions prévalait et où un homme était respecté et admiré pour son savoir et son raffinement et où la poésie avait encore ses titres de noblesse.
5 juillet 2009
Nonor a dit :
Samir, bel exemple d’acrobatie spirituelle. Ca marche à tous les coups ! T’envahis les autres, tu les pilles mais heureusement ce n’est pas musulman. L’Islam n’y est pour rien. T’es sérieux parfois ?
5 juillet 2009
Reno a dit :
Samir, on ne peut que souhaiter une saine émulation entre Orient et Occident mais c’est en Extrême-Orient que l’avenir se prépare probablement. La Chine, qui à elle seule compte autant d’habitants qu’il y a de Musulmans dans le monde, semble décidée à retrouver son ancienne importance. C’est une civilisation millénaire et la religion ne l’handicape pas. Les choses vont vite : ne regardez pas vers le passé. Sinon vous resterez ce que vous êtes aujourd’hui : un monde replié sur lui-même, plein de frustration quand il rêve à son ancienne splendeur, et accusant les autres de sa propre décadence. Le Japon non plus n’est pas devenu ce qu’il est en priant... Et il y a l’Inde : plus d’un milliard d’habitants, elle non plus ne vous attendra pas
5 juillet 2009
samir a dit :
@nonor : je vois que tu as glaner d’ici et la quelques informations que tu as eu la gentillesse de le partager avec nous, en les lisant, je ne trouve rien qui fait penser que l’Islam est une religion de violence !
en ce qui concerne les pillages, certes les arabes le pratiquaient comme dans toutes les cultures (occidentales aussi) mais justement le prophète est venu, entre autres, pour interdire ça, il y a un verset du Coran qui interdit cela et sans ambiguïté.
je t’accordes que certains rois musulmans (d’ailleurs, l’Islam ne reconnait pas la royauté) ont conquis certaines régions par l’épée mais ils l’ont fait en complète contradictions avec les valeurs musulmanes qui nous empêchent d’agresser qui que ce soit, leurs motivations étaient purement égoïstes.
tu as raison sur un point ! Allah nous demande de réfléchir avec notre cervelle et d’être rationnel.
5 juillet 2009
jemrappelle a dit :
Alors toujours au 7eme siecle les musulmans, ça parlent encore de religion et comptent sur la religion pour s’en sortir ? L’occident en est sorti ! depuis 1789 pour la France qui a eu le courage de couper la tête aux prêtres, les hommes de Dieu sur terre ! voila l’exemple à suivre ! 5 juillet 2009
Reno a dit :
Samir, on ne peut que souhaiter une saine émulation entre Orient et Occident mais c’est en Extrême-Orient que l’avenir se prépare probablement. La Chine, qui à elle seule compte autant d’habitants qu’il y a de Musulmans dans le monde, semble décidée à retrouver son ancienne importance. C’est une civilisation millénaire et la religion ne l’handicape pas. Les choses vont vite : ne regardez pas vers le passé. Sinon vous resterez ce que vous êtes aujourd’hui : un monde replié sur lui-même, plein de frustration quand il rêve à son ancienne splendeur, et accusant les autres de sa propre décadence. Le Japon non plus n’est pas devenu ce qu’il est en priant... Et il y a l’Inde : plus d’un milliard d’habitants, elle non plus ne vous attendra pas. Bougez-vous le cul !
5 juillet 2009
Nonor a dit :
Moha, la poignée de croyants avait des sabres et s’en servait beaucoup en Arabie. Les caravanes, ça se pille. Va te renseigner sur Internet et non pas dans le Coran. Je t’ai envoyé ce que j’ai trouvé mais... je n’ai pas été publié. Vérifie les différentes sources pour une fois. La vérité ne se trouve pas dans les livres religieux des vainqueurs !
4 juillet 2009
Nonor a dit :
Moha "Statistiques © Ralph Stehly, Professeur d’histoire des religions, Université Marc Bloch, Strasbourg Il y avait fin 2003 environ 1,3 milliard de musulmans dans le monde (sur une population totale de 6,3 milliards d’habitants sur la planète) : 84 % de sunnites, 15 % de chiites (majoritaires en Irak, en Iran et chez les musulmans du Liban, nombreux dans les pays du Golfe) et 1 % de Kharédjites (Afrique du Nord au Mzab et dans l’île de Djerba, et sultanat d’Oman). Attention à ne pas confondre musulmans et arabes : les arabes sont minoritaires parmi les musulmans (20 à 25 %) ; et il y a des arabes chrétiens (Egypte : 10 à 15 % de la population, Liban (20 à 40 % ), Syrie (10 %), Jordanie (5 %), Palestine (5%), Irak (3%). Il y a aussi des juifs arabophones (au Maroc, en Tunisie....) Amitiés. 4 juillet 2009
Nonor a dit :
Chère Moha "Né en Arabie, l’islam s’est étendu pendant ses premières décennies, rapidement au nord-est vers l’Irak, l’Iran, la haute Mésopotamie ; et à l’ouest vers la Syrie, la Palestine et l’Égypte (les provinces les plus riches de l’Empire byzantin). L’islam pénètre le monde chrétien et gréco-romain peu après la mort du prophète de l’islam Mahomet. Sous les Omeyyades, l’expansion continue, les conquêtes territoriales se faisant par voie terrestre jusqu’au Maghreb à la fin du viie siècle et jusqu’aux côtes espagnoles au début du viiie siècle. En 712, les Maures franchissent le détroit de Gibraltar et envahissent l’Espagne. Ils sont arrêtés à Poitiers en 732. Expansion vers l’Asie centrale, Boukhara, Kaboul, et ils atteignent la frontière de l’Indus. Contact avec l’Empire byzantin, la mer Caspienne et Caucase au nord. La mer Méditerranée est contrôlée par l’Empire byzantin lequel est une menace sur les conquêtes arabes. Les Arabes construisent une flotte et attaquent Constantinople sans succès à trois reprises. Les Byzantins restent maîtres de la mer et bloquent donc l’expansion musulmane, ainsi que le commerce avec les Arabes. La mer reste une frontière, mais devient une mer d’échanges. Après une conquête rapide d’un siècle, les frontières ne bougent plus jusqu’au xie siècle. Quand les Arabes ont conquis un territoire, ils établissent des camps à part et vivent du fruit de leurs conquêtes et d’impôts (la jizya) versés par les non-musulmans, en échange d’une liberté et protection restreintes. Les musulmans quant à eux paient une autre forme d’impôts, la zakat qui forme un des cinq piliers de l’islam. "(Wikipedia) Que vous ne connaissiez pas l’histoire de l’expansion musulmane est grave. Ne lisez pas que le Coran : instruisez-vous ! Je crois d’ailleurs que le, Coran le recommande, non ? 4 juillet 2009
samir a dit :
@denis : tu as raison ! il faut que les pays musulmans reviennent a cette volonté de progrès et de modernité qui fut la sienne pendant des siècles et travailler pour surpasser le monde occidentale sur tout les plans.
4 juillet 2009
samir a dit :
@moha : je suis d’accord avec toi, nonor et compagnie ainsi que la pensée occidentale font l’amalgame entre leur histoire chrétienne et l’histoire musulmane qui sont aux antipodes !
4 juillet 2009
Nonor a dit :
Chère Moha, pour combler quelques lacunes de vos connaissances : "Né en Arabie, l’islam s’est étendu pendant ses premières décennies, rapidement au nord-est vers l’Irak, l’Iran, la haute Mésopotamie ; et à l’ouest vers la Syrie, la Palestine et l’Égypte (les provinces les plus riches de l’Empire byzantin). L’islam pénètre le monde chrétien et gréco-romain peu après la mort du prophète de l’islam Mahomet. Sous les Omeyyades, l’expansion continue, les conquêtes territoriales se faisant par voie terrestre jusqu’au Maghreb à la fin du viie siècle et jusqu’aux côtes espagnoles au début du viiie siècle. En 712, les Maures franchissent le détroit de Gibraltar et envahissent l’Espagne. Ils sont arrêtés à Poitiers en 732. Expansion vers l’Asie centrale, Boukhara, Kaboul, et ils atteignent la frontière de l’Indus. Contact avec l’Empire byzantin, la mer Caspienne et Caucase au nord. La mer Méditerranée est contrôlée par l’Empire byzantin lequel est une menace sur les conquêtes arabes. Les Arabes construisent une flotte et attaquent Constantinople sans succès à trois reprises. Les Byzantins restent maîtres de la mer et bloquent donc l’expansion musulmane, ainsi que le commerce avec les Arabes. La mer reste une frontière, mais devient une mer d’échanges. Après une conquête rapide d’un siècle, les frontières ne bougent plus jusqu’au xie siècle. Quand les Arabes ont conquis un territoire, ils établissent des camps à part et vivent du fruit de leurs conquêtes et d’impôts (la jizya) versés par les non-musulmans, en échange d’une liberté et protection restreintes. Les musulmans quant à eux paient une autre forme d’impôts, la zakat qui forme un des cinq piliers de l’islam. "(Wikipedia) Que vous ne connaissiez pas l’histoire de l’expansion musulmane est grave. Ne lisez pas que le Coran : instruisez-vous ! Je crois d’ailleurs que le Coran le recommande, non ? 4 juillet 2009
Nonor a dit :
Samir, les adeptes de la nouvelle religion tolérante envahissent l’Iran et l’empire byzantin dès 633. L’Egypte juste après. Ensuite...
4 juillet 2009
moha a dit :
@ nonor : De quels livres d’histoire tu parles ! les plus grands pays musulmans en nombre sont : l’Indonésie - la Malaisie - le Pakistan - et même les minorités musulmanes de Chine(+50 000 000) et d’Inde (+de 100 000 000) sont plus importantes que le plus grand pays arabes ! comment une poignée de croyants aurait pu vaincre des peuples comme les égyptiens et les guerriers berbères de l’Afrique du Nord par la force et l’épée ? Je crois que l’énormité de ton ignorance ; est égale à l’énormité de la connerie que tu viens d’écrire . Il faut que tu retournes à l’école pour réapprendre à distinguer le vrais du faut ! Mais la colonisation culturelle ronge les petits esprits comme la rouille ronge tout ce qu’elle touche !
4 juillet 2009
Denis a dit :
Commencez d’abord par les pays musulmans où il y a tant à faire.
4 juillet 2009
samir a dit :
@nonor : peux tu me citer un exemple d’une tragédie qu’aurait fait les musulmans en 633 ?
4 juillet 2009
samir a dit :
@gandalf : parce que l’Islam a déja féconder l’occident et non l’inverse.
4 juillet 2009
ahmed a dit :
euh oui tt à fait abdel nour du tourisme pourquoi pas ? ces tribus arabes faisaient du tourisme déjà à l’époque...interessant !!
4 juillet 2009
abdelmalik a dit :
ce qui ce passe et qui ce passe de nos jours dieu l’a inscrit avant que cela ce passe et cela se passe mal pour certain et bien pour d’autre,et l’oublie que cela proviend de dieu ce qui se passe est devenu cela proviend des autres,chacun remmet la faute aux uns et aux autres,de la grace de dieu cela proviend que de lui et il est juste et equitable ,tandis que nous nous sommes impregner d’orgueil de rancune et d’injustice dans les veines,et la priere la purification heureusement nous ratrappe.
4 juillet 2009
Waglioni a dit :
Lola cite : « Mr. Geoffroy cite Akhenaton, Zoroastre, non seulement il suggère de descendre encore "plus bas" dans la multiplicité mais de plus pour nous intéresser à des traditions mortes, c’est-à-dire, d’où l’ Esprit s’est retiré. » Cette remarque est judicieuse, et rappelle que lorsque la plante a épuisé les ressources nourricières procurées par sa graine, elle dépend alors du terrain. Asséché ou délaissé, celui-ci ne peut assurer la survie de cette plante, qui n’a que sa belle mort pour horizon. Alors en effet, Zoroastre serait limite-éligible, mais pour Akhenaton, il est résolument trop tard... Mais n’en est-il pas de même de certaines religions pourtant bien actuelles ? Ce ne doit pas être à l’aune du nombre de ses adeptes qu’une religion, qu’un courant spirituel prouve sa vitalité. Par exemple, s’ils approuvent les massacres de masse des civils, s’ils se rangent du côté du colonialisme, de l’oppression, ils se disqualifient et ne sont qu’entreprises d’endoctrinement. 3 juillet 2009
Gandalf a dit :
Le premier paragraphe de cette analyse est bien fondé. Mais pourquoi penser que l’Islam pourrait féconder l’Occident et non pas l’inverse ?
3 juillet 2009
Nonor a dit :
D’accord, l’histoire est écrite par les Occidentaux. Peut-on faire vous plus confiance qu’à nous ? Au départ, l’islam "religion de paix et de tolérance" comme on le dit souvent sur ce site, ne se trouve depuis quelques années qu’en Arabie. Quelques années plus tard, l’Iran, la Syrie, l’Egypte sont tombés aux mains des tribus arabes. Expliquez moi si ces tribus faisaient uniquement du tourisme ?
3 juillet 2009
Nonor a dit :
"les Jésuites spécialisés qu’ils étaient dans l’ambiguïté et la dissimulation." L’attaque des pays voisins dès 633, c’est mieux ?
3 juillet 2009
Nonor a dit :
"L’histoire est écrite par les Occidentaux " ? Que répondre à une telle ineptie... quand donc allez-vous arrêter de vous plaindre et de nous coller tous vos problèmes sur le dos. Je vous signale que les Musulmans représentent 1,5 milliards d’habitants, les Chrétiens à peu près autant, et que nous sommes 6,5 milliards sur terre. Les autres n’existent pas ? Ils n’écrivent rien ? Allez, devenez adultes pour une fois. Vous vous regardez trop le nombril !
3 juillet 2009
samir a dit :
@Nonor : je t’accordes que certaine région du monde, l’Islam est rentré par la force, non au fait que c’est l’islam qui veut les conversions forcés, se serait contre ses principes fondamentaux mais plutôt, par le fait de certains rois musulmans ont conquis des régions pour juste étendre leur propres pouvoirs, mais ça reste négligeable par rapport a l’extension du monde musulman par le négoce, et le message lui même qui a séduit des populations entières.
mais l’aspect positif, c’est que la ou l’Islam est passé, il a laissé un patrimoine culturel et scientifique d’une tel ampleur que l’occident ne connait sa civilisation actuelle que grâce au monde musulman, contrairement a l’influence du monde occidentale sur le monde musulman qui ne lui a laissé que l’abrutissement et un cadeau empoisonné israel.
3 juillet 2009
@Nonor : l’histoire est écrite par les occidentaux. En particulier elle l’a été pendant longtemps par l’Église chrétienne et les Jésuites spécialisés qu’ils étaient dans l’ambiguïté et la dissimulation. Donc "l’histoire" à n’est pas dénuée de contre vérité...
3 juillet 2009
moha a dit :
Notons que sur ce site ; c’est toujours les convertis qui nous parlent mieux de l’islam ; comme c’est le chrétien René NABA qui défend mieux les arabo-musulmans ! Et nous on ne fait que du tord à notre religion ; par manque de science et de savoir . Aussi de l’image peu enviable que nous reflétons ; par nos divisions ! Vous n’avez qu’a voir les commentaires de certains internautes soit disant musulmans ; alors que les ennemis de l’islam (réno et sa bande) font front ensemble ! dur dur d’être arabes de nos jours surtout en france ! Heureusement qu’on à encore quelques combattantes ( Amazone - Shanez - Lola - Assia - Marianne ) pour relever le niveau !
3 juillet 2009
Nonor a dit :
Ce qui est stupéfiant, c’est la confusion entre le spirituel et la réalité. L’Islam s’est étendu de manière foudroyante par la guerre, non ? Ou bien les livres d’histoire ne disent plus que des bêtises ?
3 juillet 2009
Lola a dit :
L’intention est juste et généreuse. Pourtant bien des points pourraient être sujets à controverses. Par exemple ce passage : "Il y a donc unité et multiplicité des révélations car chacune émane de la religion primordiale. "A chacun de vous nous avons donné une voie et une règle" (Coran 5 : 48) : les commentateurs les plus exotéristes voient dans ce verset la diversité des tradition religieuses lesquelles se trouvent unies, de façon sous-jacentes, par l’axe du Tawhid " (c’est moi qui souligne). N’est-pas la thèse des pérennialistes qui affirment l’unité des religions ?. Cette thèse est fausse et le seul symbole de la montagne (langage idéal pour un adepte du Soufisme) le montre : les religions ne peuvent se rejoindre qu’à sont sommet : votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera alors au sujet de vos différents (Coran 5 : 48). Et aussi à propos des 124.000 prophètes, Mr. Geoffroy cite Akhenaton, Zoroastre, non seulement il suggère de descendre encore "plus bas" dans la multiplicité mais de plus pour nous intéresser à des traditions mortes, c’est-à-dire, d’où l’ Esprit s’est retiré. Pourtant, le Prophète Mohammad (saaws) nous avertit que lorsque le message d’un prophète prend fin, c’est le Diable qui prend sa place. Dieu Est Plus Savant. Salutations. |
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